Fan des cultures méditerranéenne et arabe, c'est avec beaucoup de curiosité que je suis arrivée à Beyrouth. La ville consiste en une juxtaposition de quartiers: certains ultramodernes, d'autres rénovés dans le respect de l'architecture libanaise ou encore délabrés.
La population est elle aussi un melting pot; dans les rues on entend parler français et libanais bien sûr, mais aussi italien, allemand, arabe, anglais.
Mais ne traînons pas et parlons du plus important: la vie et la gastronomie libanaises.
J'aime m'approprier les coutumes locales et je me suis vite adaptée à la vie d'une "femme libanaise". Programme du weekend: plage et/ou piscine dans un "resort" avec plusieurs restaurants, cours de pilates en plein air sous les palmiers. Afin de rompre la monotonie de la séance bronzage, on fait un petit tour au Spa entre copines pour se faire chouchouter: massage,
manicure, pédicure, épilation... c'est dur de choisir.

Aux heures les plus chaudes, direction les boutiques. On trouve à Beyrouth toutes les boutiques du monde. Résultat: faute de pouvoir se décider, on n'achète pas.
Côté gastronomie, mes papilles ont été gâtée. J'adore la nourriture libanaise et je me suis régalée de fatoush, taboulé et poissons grillés (bar, rougets, malifa...). Le repas est généreusement arrosé de Arak, qui ressemnle comme deux gouttes d'alcool au raki turc. Son effet est encore amplifié par le narguileh que l'on consomme aussi lors des repas. Bonne humeur garantie!
Les nuits libanaises sont à la hauteur de la vie diurne: pleines de chaleur, d'odeur, de vie.