Hier soir au moment de récupérer les places pour le spectacle du Roi Lion le doute m'assaille: mais
pourquoi ai-je décider d'aller voir ça? Je n'aime pas les dessins animés, encore moins que quand on y prête aux animaux des comportements humains. En toute logique je n'ai donc jamais vu le
dessin animé du Roi Lion. En plus il y a du monde, il faut faire la queue, pfiou....
Nous nous sommes alors échappés vers le Printemps pour boire un verre sur la terrasse avant le spectacle et quand nous y sommes retournés le gros des spectateurs était déjà dans la salle. Nous y
entrons à notre tour, je (re)découvre la salle de Mogador dont je n'avais aucun souvenir bien
que j'y sois allée une fois avec ma classe quand j'étais au collège. (A l'époque j'habitais à Tours et nous étions montés à la capitale visiter le Louvre et voir Starmania. Quel rapport
entre les deux? Je pense que l'un des profs était fan! En ces temps reculés, dans Starmania chantait Isabelle Boulay.)
Le spectacle commence avec un chant africain (sur le coup j'ai trouvé ça un peu fort) puis danseurs et chanteurs arrivent des coulisses et de la salle en chantant en choeur puis se retrouvent
tous sur scène.
Et figurez-vous que c'est super émouvant, ça prend vraiment aux tripes. Les couleurs, les costumes, les décors, les chants, les chorégraphies sont magnifiques.
J'ai été bluffée par ce très très beau spectacle que je vous recommande.
par Moi
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Pas de plan pour ce soir? Pas envie de "fêter la musique" mais envie de rire et de se détendre? Si possible en plein Paris pour rejoindre
facilement les quatre coins de la capitale en sortant? Il vous reste jusqu'au 28 juin pour assister à Toc-Toc, la pièce écrite et mise en scène par Laurent Baffie au Théâtre du Palais Royal.
Que les allergiques à ce Monsieur se rassurent, je le suis moi aussi mais j'ai quand même bien rigolé, et MyAmor aussi.
par Moi
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L'eau du robinet dans les restaurants
italiens
Du moins à Turin, où la SMAT a signé un partenariat avec quelques restaurants et bars de la ville, dont le Pastis par exemple. Une mini-révolution pour les italiens
qui ne jurent que par l'eau en bouteille! Une belle initiative et bravo aux turinois pour leur avant-gardisme!
Bientôt un Facegroup Carafe d'Eau au Resto italien?
Pour lire l'article c'est ici.
J'ai froid!
Que vous habitiez au Nord ou au Sud de la Loire, le constat est le même partout: ça caille!!! Je me réchauffe en pensant à Vienne, surtout hier soir à la représentation en plein air de
l'opéra Les Contes
d'Hoffman. Un beau spectacle mis en scène de façon psychédélique par
Julie Depardieu (qui semblait un peu nerveuse). Une dizaine de degrés de plus et c'était le paradis.
Je vous quitte
Il ne reste que quelques jours avant que Sophie Calle ne quitte la BNF, son expo Prenez soin de vous se termine le 15 juin. La mise en scène de Daniel Buren dans la magnifique salle Labrouste rend fidèlement le caractère à la fois intime et
exhibitionniste de la démarche. C'est drôle, émouvant, déconcertant, triste. J'ai bien aimé, peut-être parce que je suis une femme, nous étions en effet en très large
majorité.
par Moi
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Ce qui est bien avec l'opéra c'est la surprise, c'est à chaque fois différent: l'œuvre bien sûr, mais aussi la mise en scène,
l'interprêtation etc.
Cette fois-ci il s'agit en plus d'une création mondiale. Composé par Georg Friedrich Haas sur un livret de Jon Fosse d'après la première partie de son roman Melancholia, l'opéra du même nom dérange.
Melancholia c'est l'histoire - romancée - du peintre norvégien Lars Hertervig. Artiste original, héritier du Romantisme, Hertervig souffrait de maladie mentale et fut même interné
quelques années ; comme Van Gogh, il ne connut jamais la gloire de son vivant.
L'opéra narre l'amour impossible d'Hertervig pour Hélène la fille de sa logeuse à Düsseldorf où il est parti étudier l'Art.
Otto Katzameier excelle dans le rôle principal, livrant une
interprêtation puissante, accompagnée d'une gestuelle saccadée et d'une grande expressivité, mimant littéralement l'état d'esprit du peintre.
Côté musique, c'est du contemporain, ça m'a rappelé Wozzeck. Un orchestre réduit et des intruments inhabituels illustrent les tourments et la
plainte du malheureux héros tandis que les décors eux sont très sobres: une grande toile et au final la scène s'ouvrant sur les coulisses de Garnier.
En quelques mots: un opéra idéal pour ceux qui aiment voir autre chose que les classiques.
par Moi
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Vox populi...